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Entrée, plat, dessert

Aujourd’hui, c’est votre jour de chance, vous êtes invité au Domaine de Châteauvernets. Et croyez-moi, vous allez vous en souvenir de ce repas.

 

Le domaine fut assez réputé à une certaine époque, si bien qu’il a failli décrocher une étoile en 2008 et 2010. Néanmoins, ses derniers mois furent plus difficiles. Avec le départ du Chef, Gordon Ramsorley, la qualité de la nourriture a souvent laissé à désirer.

Les mets du nouveau Chef, Wood Croc-fort, sont souvent difficiles à avaler pour les habitués. Au bord de l’indigestion, nombreux ont quitté la table.

 

Depuis quelques temps néanmoins, la finesse de certains mets a fait que la sauce a pris dans l’équipe de cuisine, et on ne risque plus l’ulcère à chaque fois que l’on se rend aux Châteauvernets. Notamment, des ingrédients da Costa Rica et des mets Riches-ard ont su enchanter les clients.

 

En revanche, c’est la situation financière de l’établissement qui fait craindre le pire. En effet, le patron de Domaine de Châteauvernets n’honore pas toutes ses factures, n’ayant pas un radis. Certains sous-entendent même que les carottes seraient cuites.

 

C’est donc avec quelques a priori que vous vous rendez au Domaine.

Une fois assis, la carte des entrées se fait désirer. Après une attente interminable, le patron en personne vient vous apporter la carte, en annonçant un changement complet de formule. Comme d’habitude avec lui, on ne sait jamais si c’est du lard ou du cochon. Bien souvent, ses grandes annonces ont été tuées dans l’œuf.

Pour une fois, il ne raconte pas des salades, il vous annonce qu’il va faire table rase du passé.

 

C’est donc (enfin) fini, le patron se tire. À croire qu’il se serait lassé de couler des établissements.

 

Une nouvelle tant attendue, mais presque surprenante, tant on n’y croyait plus.

Apéritif au champagne millésimé donc.

 

 

Vient ensuite le plat de résistance. Le chef nous annonce son plat habituel, le ragoût de lionceau. Un met qu’il maîtrise à merveille, vu qu’il l’a déjà servi quatre fois cette année.

 

Très vite, le chef s’attelle aux fourneaux. Il doit composer avec la passivité du commis de cuisine Fransson, dont toutes les tentatives de découpage tournent en eau de boudin.

Heureusement, le chef n’y va pas avec le dos de la cuillère dans ses préparations et peut limiter les dégâts avec un peu de chance.

Au moment de préparer l’accompagnement, le chef se rend compte que sa moutarde Maille-r est un fort mauvais cru. À la limite de la péremption, elle déséquilibre toute la recette. Voilà qui risque de quad-rupler le temps de préparation.

 

Heureusement, il ne faut pas mettre tous les œufs dans le même panier, certains éléments sont bien plus productifs au sein de la brigade. Juraj est chaud comme une baraque à frites et expédie ses rondelles d’oignon en direction des biscuits.

La finition du plat à la Tömme-de chèvre-rnes et l’accompagnement de Riat-la truffe sont dressés sur l’assiette et le ragoût peut être servi.

 

La viande était bien trop tendre ce soir pour donner du mal aux cuisiniers.

Indiscutablement, ce ne sera pas la meilleure recette de la saison, mais elle suffira à faire plaisir aux convives.

 

Votre plat mangé, les mignardises vous sont servies. Dernière petite douceur du soir, le Domaine de Châteauvernets semble bien parti pour sauver sa place dans le recueil des établissements d’élite du pays. On ne peut pas en dire autant de la brasserie de Malley et du café-tripot de Saint-Léonard.

    Les bières

  • Romain Loeffel

    Mais comment va-t-on le remplacer la saison prochaine ?
  • Henrik Tömmernes

    Juste excellent ce soir.
  • Juraj Šimek

    Ça me fait mal de le dire, mais il est un de nos meilleurs attaquants suisses hors Richard cette saison.
  • Hugh Quennec

    A ciao bonsoir. Bon vent, genre bourrasque qui t’emporte très très loin du sport genevois.
  • Johan Fransson

    Catastrophique. Autogoal, relance à vomir, on aura tout vu ce soir. Place aux jeunes.
  • Robert Mayer

    Deux tiers en dessous de tout. Heureusement, il a tenu à la fin du match.