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Le mois des révisions

Janvier est traditionnellement le mois où les étudiants universitaires s’enferment dans des bibliothèques surchargées pour tenter de sauver en quelques jours l’ensemble de leur semestre. 1905 a suivi l’un d’eux ces derniers jours.

 

Première surprise pourtant : cette bibliothèque-ci n’est pas aussi pleine que ce qu’il aurait pu penser et ce, malgré ce que le chiffre annoncé sur l’application semble indiquer. Il découvrira rapidement que cela est dû notamment à des problèmes d’éclairage qui l’empêcheront de bosser pendant une dizaine de minutes, ainsi qu’à la vétusté globale de l’endroit. Il faut dire qu’à l’instar d’Uni Bastions, on a souvent parlé de rénovations au Schluefweg, mais hormis un petit coup de peinture par-ci par-là, rien n’a vraiment évolué.

 

Deuxième péripétie de la soirée : au moment de rejoindre les places que son pote lève-tôt avait réservées pour eux, il découvre qu’il n’y en a plus qu’une seule de disponible, la bibliothécaire ayant réquisitionné la deuxième pour l’un de ses patrons. Celui-ci n’étant pas encore là, il s’installe quand même, tout en s’arrangeant avec des camarades assis à-côté pour être sûrs d’avoir une chaise au cas où.

 

Motivé à débuter cette intense période de la meilleure des manières possible, il se met tout de suite au boulot sans passer par une phase de Rodage et rapidement, le résultat se faire sentir : le premier chapitre est dans la poche, sans forcément être sûr d’en maîtriser le 100%, mais ça devrait quand même passer, se dit-il.

 

Malheureusement, au moment d’attaquer le chapitre suivant, il se rappelle que ce jour-là, sur le chemin des cours, il avait décidé de faire demi-tour et d’aller s’en prendre une sur une terrasse. Ce n’est que maintenant qu’il se rend compte que ce n’était pas le Mayer des (Pra)plans et il se sent un peu coupable. La première journée de révision se termine sur un sentiment mitigé : il sent qu’il y a largement moyen de maîtriser cette matière, mais qu’il risque de payer cher certaines absences qu’il a pu avoir tout au long du semestre.

 

Au deuxième jour, il entend des rumeurs d’un pote plus âgé comme quoi lui aussi à l’époque avait tiré la Lang(nau), mais que grâce à ses trajets en train, il avait réussi à passer son examen. Le problème, c’est que la dernière fois que notre étudiant a pris le train, il s’est fait contrôler et il a dû sortir trois arrêts plus loin, donc il faudra plutôt compter sur ses propres capacités…

 

Que serait une journée de révision sans une pause café ? C’est à ce moment-là que les choses commencent logiquement à aller de Traber. Deux pauses plus tard, il retrouve sa place, mais commence à traîner un peu sur les réseaux sociaux. Soudain, il réalise qu’on a manqué le répétitoire du jour, dispensé dans la Salle I-9. Frustré par cet oubli, il met un terme à cette journée de révisions fort peu productive. L’examen n’est finalement que dans deux jours, il reste donc toute la dernière journée pour sauver la face. Ça devrait le faire, pense-t-il.

 

Sauf qu’en arrivant le lendemain matin, il se prend la porte de la bibliothèque dans la figure et, dans la manœuvre, l’ensemble de ses affaires tombent. Évidemment, un courant d’air Vincent filer à travers la fenêtre ouverte et mélanger tout son matériel. Un peu sonné et légèrement honteux, il essaie quand même de se remettre à bosser, mais la productivité n’est pas vraiment au rendez-vous malgré plusieurs résumés fournis par des collègues suite à sa première pause café du jour.

 

Puis d’un coup, il réalise que la bibliothèque ferme ses portes dans un peu moins de trois heures et qu’il lui reste toujours autant de retard à rattraper. En panique, il appelle alors un pote pour lui demander quelques conseils. Suite à ce coup de téléphone, notre étudiant choisit de tenter le tout pour le tout et d’essayer de survoler un peu chaque sujet, quitte à laisser passer certains détails importants qui pourraient coûter cher à l’examen. Cela s’avère être une bonne idée puisque le prof’ a en réalité trRomy de slides dans ses présentations et qu’il est facile d’en profiter pour bousculer un peu son plan de cours.

 

Revigoré par cette bonne nouvelle, il remet l’ouvrage sur le métier : ce classeur mélangé depuis le matin n’a-t-il pas servi de déclic pour lancer sa journée ? D’ailleurs, lorsqu’il le tRiat, il découvrit qu’il était rempli de documents déBiel et qu’il doit être possible de réussir malgré tout l’examen sans l’avoir vraiment bien révisé.

 

La bibliothèque ferme ses portes vers 22h, mais il se trouve aisément un petit café moins peuplé pour continuer sa tâche. Celle-ci ne fut pas des plus faciles, mais il réussit à la passer sans encombre avant la fin de la soirée. Finalement, il décide de choisir cinq sujets à bosser à fond pendant le reste de la nuit, tout en faisant l’impasse sur les cinq autres. Et devinez quoi ? La chance était avec lui et l’examen s’est joué sur le quatrième sujet qu’il avait travaillé !

    Les bières

  • Henrik Tömmernes

    Il a encore endossé son costume de sauveur tout en assumant un temps de jeu monstrueux. Exemplaire.
  • Tim Grossniklaus

    Premier point de sa saison en grenat et une présence intéressante dans le jeu. Espérons que cette bière l’aide à soigner sa blessure rapidement !
  • Goran Bezina

    Pas pour son match, mais simplement parce que sa présence et son état d’esprit sur et en dehors de la glace m’avaient manqués.
  • Robert Mayer

    Encore deux buts évitables et une stat’ en chute libre depuis début 2018. Il a 3 semaines pour retrouver son niveau, sinon les Playoffs vont probablement nous passer sous le nez.
  • Vincent Praplan

    1) Le air-hook, c’est copyright Deruns. 2) Le faire alors que tout le monde se demande si Grossniklaus n’a pas besoin d’aide, c’est bas (mais bien tenté et exécuté il est vrai).
  • Daniel Rubin

    Relativement correct dans le jeu, mais deux pénalités stupides, dont une qui s’est déroulée largement sur la prolongation : sa présence ici s’impose.