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Lettre ouverte à Bernard Andrié, "journaliste" à la Tribune de Genève

Cher Monsieur Andrié...

 

Vous l'aurez compris depuis le temps, nous sommes d'inconditionnels fans de la Tribune de Genève et de son rédacteur "fétiche", Bernard Andrié.

 

Dans un style bien 1905.ch, voici quelques mots que nous souhaitions lui adresser.

 

En regard de nos paroles, vous retrouverez celles qui nous ont inspiré pour ce papier, qui ne sont autres que celles de la chanson de Renaud, "Le déserteur". Vous pouvez vous rendre sur ce lien pour vous mettre l'air dans la tête.

 

Le remix

L'amateur

L'original

Le Déserteur

Monsieur le « journaliste »
Je vous fais une bafouille
Que vous lirez sûrement
Si vous avez des couilles
Vos conneries j’en ai marre
Vous vous faites peut-être vieux
Vous êtes un scribouillard
Qui travaille bien trop tard
J’ose pas imaginer
C’que vous allez écrire
Quand le Dieu McSorley
Nous ramènera le titre
Vous qui l’avez dans l’nez
P’t-être encore plus qu’les Frib
Dès qu’on peut l’critiquer
L’vieux Nanard y s’gêne pas
L’vieux Nanard y s’gêne pas

 

Ne partez pas à la r’cherche
D’un tout nouvel emploi
Partez vite en Ardèche
Y fera beau ça ira
N’oubliez pas votre pote
Le Biennois pas marrant
Achetez-vous une bicoque
Et posez vos stylos
On veut plus d’vos écrits
Du lundi au samedi
On veut plus d’votre aigreur
Dans la Tribune de G’nève
Mais il reste cette question
Qu’est toujours sans réponse
Soyez cool car on sèche
C’est quoi votre blème Nanard
C’est quoi votre blème Nanard

 

Monsieur le « journaliste »
Je suis un amateur
J’ai p’têtre pas de talent
Mais j’suis pas un menteur
Quand je dis qu’vos articles
Ils me dressent les cheveux
Y’a pas d’style pas d’info
Toujours la même rengaine
Avec toujours un verbe
Dans un temps désuet
Comme pour dire « Hé gamin »
Moi j’connais bien l’Français
Combien de temps encore
Allons-nous devoir subir
Vos attaques déplacées ?
Plus souvent qu’il ne faut
Plus souvent qu’il ne faut

 

Puis surtout c’qui m’déplait
C’est qu’en tant qu’supporter
J’attends vous des infos
Pas des questions débiles
Pas d’attaques mal cachées
Derrière votre ton teigneux
Maint’nant dites-nous pourquoi
MacSo vous l’aimez pas
Et si c’est personnel
Vous n’trouvez vraiment pas
Qu’c’est s’moquer des G’nevois
D’les faire payer pour ça ?
Ca fait au moins 20 ans
Que vous vous répétez
Ce s’rait p’têtre le moment
D’laisser faire un vrai pro
D’laisser faire un vrai pro

 

Et ne me gonflez pas
En m’disant « t’es qui toi ? »
J’serai jamais journaliste
Je n’aime pas les menteurs
Donc faut pas vous en faire
Ecrivez tranquilos
Vos articles incendiaires
Vos arguments craignos
Mais faut pas vous imaginer
Monsieur le « journaliste »
Que vous manipulez
Les amoureux grenat
Je n’suis qu’un militant
Juste un cri sans écho
Mais le jour d’votre retraite
Je vais pas boire que d’l’eau
Je vais pas boire que d’l’eau

 

Monsieur le « journaliste »
Pour finir ma bafouille
J’voulais vous dire simplement
Qu’il est venu le temps
Pas des rires et des chants
Mais de vous retirer
Avant qu’il soit trop tard
Et on pourra enfin
S’mettre à lire votre canard
Sans se mettre en pétard

Monsieur le président
Je vous fais une bafouille
Que vous lirez sûrement
Si vous avez des couilles
Je viens de recevoir
Un coup d'fil de mes vieux
Pour m'prévenir qu'les gemdarmes
S'étaient pointés chez eux
J'ose pas imaginer
C'que leur a dit mon père
Lui, les flics, les curés
Et pis les militaires
Les a vraiment dans l'nez
P't-être encore plus que moi
Dès qu'il peut en bouffer
L'vieil anar' y s'gêne pas
L'vieil anar' y s'gêne pas

 

Alors y parait qu'on m'cherche
Qu'la France a besoin d'moi
C'est con, j'suis en Ardèche
Y fait beau, tu crois pas
J'suis là avec des potes
Des écolos marrants
On a une vieille bicoque
On la retappe tranquillement
On fait pousser des chèvres
On fabrique des bijoux
On peut pas dire qu'on s'crève
L'travail, c'est pas pour nous
On a des plantations
Pas énormes, trois hectares
D'une herbe qui rend moins con
Non, c'est pas du ricard
Non, c'est pas du ricard

 

Monsieur le président
Je suis un déserteur
De ton armée de glands
De ton troupeau d'branleurs
Ils auront pas ma peau
Toucheront pas à mes cheveux
J'saluerai pas l'drapeau
J'marcherai pas comme les boeufs
J'irai pas en Allemagne
Faire le con pendant douze mois
Dans une caserne infame
Avec des plus cons qu'moi
J'aime pas recevoir des ordres
J'aime pas me lever tôt
J'aime pas étrangler le borgne
Plus souvent qu'il ne faut
Plus souvent qu'il ne faut

 

Puis surtout c'qui m'déplait
C'est que j'aime pas la guerre
Et qui c'est qui la fait
Ben c'est les militaires
Ils sont nuls, ils sont moches
Et pis ils sont teigneux
Maintenant j'vais t'dire pourquoi
J'veux jamais être comme eux
Quand les Russes, les Ricains
Feront péter la planete
Moi, j'aurais l'air malin
Avec ma bicyclette
Mon pantalon trop court
Mon fusil, mon calot
Ma ration d'topinambour
Et ma ligne Maginot
Et ma ligne Maginot

 

Alors me gonfle pas
Ni moi, ni tous mes potes
Je serai jamais soldat
J'aime pas les bruits de bottes
T'as plus qu'a pas t'en faire
Et construire tranquilos
Tes centrales nucléaire
Tes sous-marins craignos
Mais va pas t'imaginer
Monsieur le président
Que j'suis manipulé
Par les rouges ou les blancs
Je n'suis qu'un militant
Du parti des oiseaux
Des baleines, des enfants
De la terre et de l'eau
De la terre et de l'eau

 

Monsieur le président
Pour finir ma bafouille
J'voulais t'dire simplement
Ce soir on fait des nouilles
A la ferme c'est l'panard
Si tu veux, viens bouffer
On fumera un pétard
Et on pourra causer
On fumera un pétard
Et on pourra causer