Le site non-officiel et déjanté du Genève-Servette Hockey Club
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  • 19.03.2019
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    4-3AP
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Tout ça pour ça

On a passé proche de la déroute et de la victoire à la fois. Finalement, on a choisi le moyen le plus cruel de perdre.

 

A la lecture des compositions avant le match, on aurait pu avoir l'impression que l'on allait assister à un match de Coupe entre une formation de LNA au complet et une bonne formation de LNB, en lice pour la montée. Et ce n'est pas faire injure aux joueurs présents de dire ça, mais quand on ôte un tiers d'un effectif à une équipe ne faisant pas partie des cadors à la base, il devient difficile de proposer un alignement qui ressemble à quelque chose.

 

Alors forcément, une grande majorité d'entre nous s'imaginait prendre une raclée à Berne. En grand Seigneur, Fransson se chargera rapidement de donner raison à cette majorité en offrant sur un plateau (en or, le plateau !) l'ouverture du score à Simon Moser. Une équipe décimée, un but encaissé rapidement : tout semblait aligné pour que le scénario imaginé se déroule.

 

M'enfin si vous connaissez un tant soit peu les habitudes de cette équipe, vous savez bien qu'elle n'est pas coutumière de lâcher les bras. Et surtout qu'elle est toujours là où on ne l'attend pas. Et sous l'impulsion de sa 4e ligne devenue pour l'occasion la 2e, le GSHC va ainsi égaliser grâce à un but tout à son image : plein de courage, de détermination et de volonté. 1-1 après un tiers, c'est finalement une opération plutôt réussie.

 

Mais il y a eu un 2e tiers. Et à défaut d'avoir encaissé une ribambelle de buts, il s'agit probablement du tiers temps durant lequel le GSHC a été le plus dominé de la saison, voire de ces dernières années. Au-delà des statistiques, l'équipe n'a jamais réussi à enchaîner deux passes et a passé 20 minutes à défendre. C'est toutefois uniquement grâce aux efforts cumulés de Fransson et Richard que Berne est parvenu à reprendre l'avantage. 2-1, le spectre d'une fessée dans le 3e tiers nous guette.

 

Et Genève se remit à faire du Genève.

 

Alors que cette fois, même les plus indécrottables optimiste ne donnaient plus cher des espoirs genevois, voilà pas que Fransson, d'une déviation que n'aurait pas reniée un attaquant, et Tömmernes donnent l'avantage aux Genevois à 11 minutes du terme.

 

Donc forcément, on se remet à y croire. Bêtement. Naïvement. Comme si, depuis tant d'années, nous n'avions toujours pas compris que le GSHC allait nous présenter une énième représentation de la défaite rageante. Celle que tu attends, qui n'a rien de surprenant mais que le scénario te fait toutefois amèrement regretter.

 

Alors en fidèles bêtes et naïfs que nous sommes encore, nous allons y croire jusqu'au bout. Croire à une victoire vendredi et samedi pour s'offrir, pourquoi pas, une véritable finale lundi contre Zurich. Et dont je vais m'abstenir de vous conter le scénario tout de suite…

    Les bières

  • Henrik Tömmernes

    Comment est-ce décemment possible de jouer autant sans faire d'erreur
  • Gauthier Descloux

    Grosse prestation, qui nous laisse dans le match durant le 2e tiers
  • La 4e (ou 2e) ligne

    La plus en vue, elle fait plaisir à voir depuis un bon moment déjà.
  • Eliot Antonietti

    Comment est-ce décemment possible de jouer si peu et faire autant d'erreurs ?
  • Eric Martinsson

    Si on pouvait retrouver celui d'avant sa blessure, ce serait pas mal
  • La liste des blessés

    Quand même dur de ne pas en parler quand Wick et Jacquemet, qui venait de la quitter, viennent la compléter