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Arnaud Jacquemet : "C'est clair que je voulais rester à Genève"

Date de l'interview
Mercredi, Décembre 23, 2015

Véritable couteau suisse de l'effectif, le Valaisan Arnaud Jacquemet a récemment prolongé son contrat à Genève, pour notre plus grand plaisir et le sien. L'occasion était donc parfaite pour le rencontrer.

 

Connais-tu 1905.ch ? Si oui, peux-tu nous dire ce que tu en penses ?

 

Je ne connais pas très bien mais je trouve que c'est sympa.

 

En tant que Valaisan, quel regard portes-tu sur le hockey de ton canton d’origine ?

 

Pour moi, il faudrait un HC Valais. Ça fait maintenant 12 ans que je suis parti donc je n'ai peut-être plus la mentalité villageoise du chacun pour soi. Chaque ville et chaque club parle de monter en LNA mais je pense que ce n'est pas faisable, l'équipe ne pourrait pas survivre. Je suis sûr que le HC Valais pourrait trouver son public même si certains disent qu'ils ne viendraient pas au match car ils ne veulent pas se mélanger avec les supporters des clubs rivaux. Il y a beaucoup de familles et de jeunes qui sont fans d'une équipe de LNA. Je suis sûr que s’il y avait un HC Valais, ces gens iraient voir les matches.

 

Donc un club valaisan LNA dans un avenir proche, tu n'y crois pas ?

 

Tant qu'il n'y a pas de fusion, je pense que c'est un peu une mission suicide. Sauf si quelqu'un est prêt à mettre de l'argent à perte. Il n'y a pas les infrastructures nécessaires. Un club seul n'a pas assez de sponsors, pas assez de public pour survivre. Il faut vraiment faire un HC Valais selon moi mais je ne sais pas si ça se fera un jour.

 

Tu es né à Sion mais tu as fini ta carrière chez les juniors à Kloten, en partant très jeune. Comment ça se passe l’arrivée dans un club historique quand on a 15 ans ?

 

A Kloten, il y a des joueurs qui viennent d'un peu partout. Il n'y avait pas que des suisses-allemands donc ça allait mais c'est vrai que ce n'était quand même pas facile avec la langue au départ car j'avais seulement les bases de l'école. Mais je suis parti avec Jérémy Gailland, on était dans une famille d'accueil ensemble donc ça m'a aidé. Cette expérience m'a fait beaucoup de bien. J'ai appris la langue, je suis parti tôt de la maison ce qui fait que j'ai grandi un peu plus vite.

 

Après ça, tu fais une saison à Bienne puis tu pars jouer en WHL à 18 ans. Comment se sont passés les contacts avec ton club là-bas ?

 

L'année avant d'aller à Bienne, on m'avait déjà demandé si j'étais d'accord d'aller jouer en junior là-bas mais je ne me sentais pas encore prêt. Après mon année à Bienne, je me sentais prêt à voir autre chose. C'était une structure très professionnelle et ça me permettait encore une fois d'apprendre une autre langue, de voir une autre culture. J'avais des contacts avec plusieurs clubs. J'ai regardé avec mon agent ce qui serait le mieux pour moi sachant que je ne voulais pas aller à Québec parce que je voulais apprendre l'anglais.

 

Tu quittes ton pays et te retrouves au fin fond du Canada. Comment s’est passé ton arrivée ?

 

J'avais déjà vécu l'expérience à 15 ans mais j'étais moins loin de la maison. Là, j'étais vraiment seul. Les premiers jours ont été très difficiles. Je ne parlais pas un mot d'anglais. Ce n'était pas facile mais tout le monde m'a bien accueilli. J'étais avec un autre européen en famille d'accueil qui m'a aussi beaucoup aidé. Pour finir, c'était vraiment deux années incroyables là-bas. J'ai d'ailleurs toujours des contacts avec la famille d'accueil chez qui j'étais la deuxième année. C'était une très belle expérience.

 

Tu y restes deux ans, marquant notamment 27 buts lors de la deuxième saison. Tu as eu des contacts avec des clubs de NHL ?

 

Oui, j'ai eu quelques contacts mais rien de concret. J'aurais pu rester une année de plus au Canada, ce qui m'aurait permis de faire un camp de début de saison avec une équipe de NHL mais j'avais déjà signé à Kloten donc ce n'était pas possible d'être là-bas en début de saison.

 

En revenant à Kloten en 2008, tu fais définitivement une croix sur l’Amérique du Nord ou tu comptes pouvoir y retourner ?

 

Non, je ne mettais pas une croix sur l'Amérique du Nord mais je suis revenu parce que je voulais jouer contre des hommes et non plus contre des jeunes. Je pensais que c'était la meilleure chose à faire pour ma progression.

 

A cette époque-là, tu avais été annoncé proche de Genève, c’est vrai ?

 

Oui. En fait, depuis que j'ai 15 ans, j'ai eu plusieurs possibilités de venir jouer à Genève. Quand je suis allé à Kloten, j'aurais pu venir à Genève aussi. Quand je suis revenu du Canada, j'ai de nouveau eu des contacts avec Genève. Ça fait longtemps qu'on était en discussion et finalement ça ne s'est fait qu'après la relégation de Langnau. C'est une équipe qui était intéressée à m'avoir et j'étais intéressé à venir aussi mais je suis finalement retourné à Kloten parce que je connaissais déjà le club, les infrastructures, les gens et j'avais envie de revenir dans le club qui m'avait formé pour continuer ma progression.

 

Tu passes 4 saisons à Kloten, sans jamais dépasser la barre des 5 buts en saison. Tu as toujours été cantonné à un rôle défensif ?

 

Ma première saison, j'avais plutôt un rôle offensif mais je n'ai marqué que quelques buts. La saison suivante, j'ai commencé dans une ligne offensive puis le coach m'a mis dans une ligne défensive. Je n'ai pas vraiment su saisir ma chance dans les lignes offensives. Il m'aurait peut-être fallu plus de temps pour me développer pour ce rôle offensif que j'avais eu en junior. Je sais que j'aurais pu faire mieux. C'est aussi pour ça que je suis parti de Kloten pour pouvoir prendre plus de responsabilités. C'est d'ailleurs ce que j'ai pu faire à Langnau même si ça s'est mal passé sportivement. Sur le plan personnel, ça m'a permis de jouer une saison avec un autre rôle et avec plus de responsabilités.

 

Tu as notamment connu la longue période de disette du GSHC à Kloten (aucune défaite durant tes 4 ans passés là-bas). C’est quelque chose que vous réalisiez dans le vestiaire ?

 

Non pas spécialement. Je pense que c'est plutôt l'équipe qui perd qui le ressent. C'est vrai qu'on avait un jeu qui ne convenait pas à Genève. Quand on est tombé contre Genève en play-offs la première année, ce qui se disait dans les journaux, c'est que Chris avait fait exprès de perdre le dernier match pour tomber contre nous et quand tu entends ça, ça te motive encore plus.

 

Si on en revient à ton passage à Langnau, il va sans dire que cette saison ne fut pas une réussite. Qu’est-ce qui a manqué à Langnau pour pouvoir se maintenir ?

 

De la stabilité. On avait des bons joueurs, on avait une très bonne ambiance mais il y a eu un changement d'entraîneur avant Noël et pendant les playouts. Il y a aussi eu des changements au niveau des étrangers. C'était une saison bizarre. Quand tu joues un sixième match à domicile contre Rappi, que tu gagnes à une minute de la fin et que tu te fais égaliser puis tu perds en prolongation alors que tu joues en power-play... A un moment, il ne faut pas laisser passer sa chance trop longtemps. On peut s'en prendre qu'à nous même. Et contre Lausanne, à partir du moment où on a perdu un match à la maison c'était fini.

 

Après la relégation, l’idée t’es venue l’esprit de jouer en LNB ou pas du tout ?

 

Je déteste perdre et j'ai eu ma dose cette année-là mais ma première pensée a été que je voulais aider cette équipe à remonter si quelque chose se faisait et si plusieurs joueurs restaient. Mais il y a eu beaucoup de changement et beaucoup de choses n’étaient pas clair pour moi. Je me suis donc dit que si je trouvais un club en LNA, j'allais saisir ma chance. Je savais que j'allais devoir attendre la fin de l'été pour trouver une équipe. Zoug et Genève me proposait un contrat pour début août. J'ai aussi eu une proposition de Rappi mais je n'avais pas envie d'aller là-bas. Je préférais jouer dans une équipe qui pouvait jouer le haut du classement. Chris m'a donné ma chance et depuis je suis très content ici.

 

Tu viens de prolonger de deux saisons au club. As-tu eu d’autres offres que celle du GSHC ? Qu’est-ce qui t’a donné envie de rester ?

 

J'ai eu d'autres offres mais je pense que j'en ai eu moins que si j'avais attendu plus longtemps. J'ai signé en début de saison et en général à ce moment-là c'est plutôt les gros joueurs, les joueurs qui jouent en équipe nationale qui signent. Chris m'a rencontré tôt dans la saison pour me parler et c'est clair que je voulais rester à Genève. J'ai eu d'autres offres mais je les ai mises de côté et j'ai attendu de voir ce que Chris me proposait. Quand il m'a fait son offre pour deux saisons, pour moi c'était bon et j'ai signé.

 

Depuis ton arrivée, tu as à peu près occupé toutes les positions, joué dans toutes les lignes. Comment on vit ce brassage incessant ?

 

Jouer dans toutes les lignes ne me pose pas trop de problèmes parce que j'ai l'habitude de jouer dans une ligne défensive et offensive. Le plus dur c'est vraiment de changer entre l'attaque et la défense. C'est vraiment une autre discipline à avoir pour moi. C'est tellement différent dans l'intensité.

 

C’est nouveau pour toi de jouer à un poste de défenseur ?

 

Oui, c'est la première fois de ma vie que je joue en défense.

 

Comment ça se passe au début ? On imagine que ça ne doit pas être tout simple…

 

C'est perturbant. Je crois que j'ai fait un entraînement en tant que défenseur et après il y avait directement un match le lendemain. Je n'ai pas eu le temps de réfléchir mais je crois que ça ne s’est pas trop mal passé. Je trouve que ça allait de mieux en mieux. Ça commençait vraiment à me plaire mais je suis un attaquant et je préfère quand même rester en attaque. Pour dépanner, ça ne me dérange pas. C'est vrai que si ça avait été ma dernière année de contrat, je n'aurais peut-être pas été très content parce que je n'aurais pas fait beaucoup de points. En plus, j'avais très bien commencé la saison en attaque donc j'aurais été un peu plus réticent mais je pense que je l'aurais fait de toute manière parce que je fais toujours tout ce qu'on me dit de faire.

 

On entend souvent dire que les joueurs polyvalents sont en fait moyens partout, mais excellents nulle part. Tu partages cette théorie ?

 

Oui, bien sûr. C'est clair qu'à part mon intensité, je n'ai pas vraiment un domaine dans lequel je suis très bon. Que ce soit le patinage, la technique ou le shoot, je suis bon à moyen partout mais je ne suis pas très bon dans un domaine. C'est une force mais aussi une faiblesse d'être polyvalent, on te voit moins, on parle moins de toi mais je pense que tu es autant important à l'équipe qu'un autre joueur.

 

Sans nous répondre « Je joue là où l’équipe a besoin de moi », si tu pouvais choisir UN poste dans UNE ligne, ce serait lequel ?

 

Après le début de saison qu'on a fait, je dirais dans la ligne de Slater et Wick. On tournait vraiment bien et on a eu une très bonne série durant laquelle on jouait bien. On apportait beaucoup à l'équipe à ce moment-là.

 

On t’a également vu cette année évoluer en power-play, positionnée devant le but. C’est un rôle qui est nouveau pour toi ?

 

Non, pas vraiment. J'ai pu jouer ce rôle en Junior, à Langnau ou même à Kloten. Et comme je l'ai dit, on me dit où aller et je le fais sans poser de questions. Mais c'est sûr que quand on me dit de jouer en power-play j'essaie toujours d'en profiter un maximum.

 

Slater débarque avec plus de 500 matchs de NHL. Qu’est-ce qu’il a de « plus » qu’un autre joueur ?

 

Son fighting spirit. Il ne lâche rien et il travaille vraiment dur. C'est une locomotive et nous on saute dans les wagons pour le suivre. C'est un gars qui se donne à 100% à chaque match. Il est un peu différent de certains autres étrangers. Il a peut-être moins de qualités techniques qu'un autre mais il travaille 2 fois plus. Je ne dis pas qu'il n'est pas bon techniquement mais il l'est peut-être un peu moins qu'un Pettersson ou Klasen mais je pense qu'il travaille plus et à mes yeux c'est plus important qu'un joueur qui est juste technique et qui baisse les bras dès que ça devient difficile.

 

Cette théorie du « Il faut mettre le plus de pucks possible sur le but », ça veut dire quoi au juste ? Tirer de toutes les positions et espérer un rebond ?

 

Sur un mal entendu tout peut arriver ! Oui, c'est un peu ça, mettre le plus de puck au goal, c'est la théorie des nombres. Plus tu tires et plus tu as de chance de marquer.

 

Chris McSorley a changé son système cette saison, tu penses que c’est une des raisons de certaines difficultés ?

 

Peut-être mais même au début de saison quand on perdait, on ne jouait pas mal et on dominait beaucoup d'équipe mais il manquait ce facteur chance. On ne jouait peut-être pas encore le système à 100% et dès qu'on a réussi à appliquer le système comme Chris le voulait, on a vu qu'on pouvait battre n'importe qui et n'importe quelle grosse équipe.

 

Comment se passe ta relation avec Chris McSorley ?

 

Bien. On ne parle pas énormément. On a une relation entraîneur-joueur normal je dirais, sans plus. Il sait ce que je peux apporter à l'équipe et moi je sais comment il réagit et ce qu'il attend de moi. J'essaie de faire ça au mieux et si c'est le cas, tout se passe bien, il me laisse tranquille.

 

Il y a eu des rumeurs les saisons précédentes sur le fait que Chris te cherchait un nouveau club, ne comptait plus trop sur toi, c’est vrai ? Comment l’as-tu vécu ?

 

Oui c'est vrai. Après ma première saison, je venais de signer un contrat de deux ans au mois de février ou mars, il m'a dit qu'il cherchait à m'échanger mais comme j'avais un contrat, je me suis préparer pour la saison suivante avec l'équipe. Pour finir, il m'a gardé ici. C'est clair que ce n'est pas facile, si on te dit du jour au lendemain que tu dois changer d'équipe. C'est quelque chose qui était dans un coin de ma tête mais comme c'était durant l'été, je pense que ça m'a moins affecté que si ça avait été durant la saison. Je me suis dit que j'allais lui montrer ce que je valais dès que la saison allait recommencer et c'est ce que j'ai fait. En fin de saison, il m'a dit que ça aurait été une grosse erreur de m'échanger. C'était aussi une forme de challenge pour moi de lui montrer ce que je pouvais apporter à l'équipe.

 

Quel rôle occupes-tu dans le vestiaire ? Plutôt un leader ou un joueur « discret » ?

 

Je suis moins discret que lorsque j'étais plus jeune mais je ne suis pas non plus un grand leader qui prend la parole quand ça va mal. Je motive l'équipe, j'essaie de rigoler avec tout le monde mais je ne suis pas dans le groupe des grands leaders.

 

En ce moment, on parle beaucoup de l'implication de Quennec à Genève et à Lausanne, tu en penses quoi ?

 

Je suis content que tu me poses la question parce qu'on lit beaucoup de choses en ce moment. La politique et le fait qu'il ait deux clubs ça je m'en fou. Ce n'est pas à moi de dire si c'est normal ou pas mais ce que je ne trouve pas normal c'est qu'il y a des gens qui mettent en doute nos performances. J'ai par exemple lu que les responsables des autres équipes ne trouvaient pas ça normal et pouvaient se poser des questions sur le fait que Lausanne ait participé aux play-offs. Pour moi c'est inacceptable de dire ça. C'est remettre en doute ce que nous, joueurs, faisons sur la glace. C'est sous-entendre qu'on pourrait faire exprès de perdre un match pour qu'une autre équipe gagne des points. Je n'arrive pas à comprendre comment les gens peuvent penser que 25 joueurs acceptent de perdre un match. Ça me révolte de lire ce genre de choses, ça remet en doute l'intégrité de chaque joueur de l'équipe de Genève.

 

Est-ce que ça a un impact sur le vestiaire ?

 

Non. On ne s'occupe pas de tout ça. C'est sûr que si la ligue veut nous enlever des points mais c'est de nouveau la même chose... ce sont nous, les joueurs, qui gagnons des points sur la glace, nous qui nous battons chaque soir pour gagner les matches donc c'est sûr que nous enlever des points, ça serait révoltant.

 

Tu as régulièrement été sélectionné avec l’équipe de Suisse en juniors, mais jamais avec l’équipe A. C’est un regret ?

 

Oui et non. Comme je l'ai dit avant, je suis moyen-bon partout, sans être très bon dans un domaine et je pense que pour faire partie de l'équipe Suisse, il faut vraiment être bon quelque part.  Je pense que j'aurais pu être appelé une ou deux fois sur certaines parties de saisons. J'ai été piqué deux fois à l'époque de Krueger, j'avais reçu une convocation et j'aurais été appelé si un joueur se blessait mais depuis plus rien.

 

Le système du juge unique a été changé cette année. Même si c’est encore tout frais, quel regard portes-tu sur ce changement ?

 

Je ne connais pas vraiment bien le changement donc je ne peux pas trop m'exprimer là-dessus. Le mieux ça serait vraiment qu'il y ait un ou des anciens joueurs qui regardent certaines vidéos et qui donnent leur avis.

 

On voit cette saison beaucoup de charges pas sanctionnées sur le moment mais plutôt a posteriori. Ça dénote un problème d’arbitrage selon toi ?

 

Non, je ne pense pas qu'on puisse dire ça. Ils ont un travail à côté, ils ont de longues journées donc ce n'est pas facile pour eux. Il faudrait peut-être professionnaliser tout ça mais même en NHL, ils sanctionnent des charges après avoir vu la vidéo. Le jeu va toujours plus vite et les joueurs sont de plus en plus costauds. C'est parfois difficile de prendre une décision à vitesse réelle. Ça peut donc être une bonne chose de prendre la décision après.

 

Si tu pouvais distribuer 5 charges appuyées mais qui ne te vaudraient ni pénalité ni suspension à des joueurs jouant en Suisse, tu les donnerais à qui ?

 

Mottet, Birbaum, Gobbi, Morand parce que je les aime pas trop ou je n’aime pas trop leur façon de jouer et D'Agostini parce qu'on s'adore mais on n’arrête pas de s'emmerder.

 

Qui est le meilleur joueur avec qui tu as joué ?

 

Kimmo Rintanen

 

Et le pire ?

 

D'Agostini :-)

 

Compose-nous la ligne de tes rêves avec des joueurs évoluant en Suisse :

 

Dubois et Fransson en défense

 

Slater, Ambühl et Matthews en attaque

 

Le vestiaire genevois est régulièrement cité pour l’excellente ambiance qui y règne, tu confirmes que c’est le cas ?

 

A part D'Agostini qui fait chier tout le monde... Non je rigole, je vais arrêter. On a vraiment une super ambiance, on rigole beaucoup. On contrôle bien nos émotions dans la victoire comme dans la défaite. On a des joueurs expérimentés, des leaders qui tiennent bien le groupe ensemble et des jeunes joueurs qui jouent bien leur rôle que ce soit dans le vestiaire ou sur la glace. On est une bonne équipe de copains même s’il y a de la concurrence.

 

Alors dans ce vestiaire, qui est :

 

Le plus drôle : D'Agostini

 

Le plus fou : Traber

 

Le plus intelligent : Tim Kast

 

Le plus coincé : Tim Kast

 

Le plus dragueur : Cody

 

Le plus chambreur : D'Agostini

 

Celui qui chante le plus mal : Simek

 

Celui qui a les pires goûts musicaux : Iglesias

 

Et les pires goûts vestimentaires : Bezina

 

Un petit mot pour la fin ?

 

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