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Chris Rivera : "J'adore être détesté"

Date de l'interview
Vendredi, Décembre 14, 2012

Pur produit du club, Chris Rivera est, comme Jonathan Mercier, un des garants de l'identité genevoise du club. Quoi de mieux donc que de vous proposer son interview à quelques heures du match devant le public l'apprécie le plus ?

 

Connais-tu 1905.ch ?

 

J’en ai entendu parler et Antonietti m’en a parlé aussi. On m’a dit qu’Hecquefeuille avait parlé de moi. Je suis allé voir votre site. J’ai lu quelques interviews. C’est très sympa. Bravo à vous !

 

Justement Hecquefeuille avait une question à te poser : Comment ça t’es venu d’être fan de Manchester United ?

 

Parce que c’est la plus belle équipe du monde. C’est une équipe de guerriers comme j’aime. Je suis fan depuis 96 quand ils ont gagné 1-0 en Champions League. (ndlr : approximatives les connaissances de l'histoire de Manchester United quand même...)

 

Tu es au club depuis 2003, quel regard portes-tu sur son évolution ?

 

Quand tu vois l’évolution depuis que je suis tout petit, c’est le professionnalisme tout simplement.  Les vestiaires sont devenus grands. On a une salle de musculation. Les gens viennent de plus en plus. C’est ce qui m’a le plus marqué sur l’évolution. Avant on avait rien, maintenant on a vraiment beaucoup de choses et c’est vraiment cool.

 

Le GSHC fait désormais partie intégrante de la vie de la ville et en tant que joueur, tu dois participer à différentes actions. Ca ne t’emmerde jamais d’y aller ?

 

Je ne vais pas te mentir. Des fois, oui, tu te demandes ce que tu fais là mais finalement quand on y est, il y a vraiment beaucoup de plaisir avec les enfants ou le gens. C’est vraiment cool. Ce qui m’amuse moins, on va dire que c’est les gros sponsors parce qu’ils ne viennent pas parler à des gars comme moi. Ils préfèrent parler à des plus gros joueurs. C’est vrai qu’avec les enfants c’est génial, j’adore. Ils sont toujours contents de nous voir. En général, avec la population il n’y a jamais de problème, on rigole toujours bien.

 

En tant que Genevois, ça doit te tenir à cœur : la nouvelle patinoire sera au Trèfle-Blanc, ca te ne fait pas chier ?

 

J’attends de voir… Espérons. Mais je suis bien aux Vernets. Je suis un old-school. Je suis vraiment bien dans les Vernets. L’ambiance  est cool et c’est toujours la merde à venir jouer ici. Moi, je ne suis vraiment pas pressé du tout.

 

Chris McSorley s’est-il calmé avec les années ?

 

Ca dépend des moments mais globalement oui il s’est calmé. L'année où je suis arrivé, c’était vraiment violent. Il était beaucoup plus strict que maintenant. Il s’est assagi avec les années, je pense. Mais finalement, dans le fond, c’est toujours le même. Il a toujours cette passion du jeu et c’est ce qui fait que Chris est Chris.

 

Est-ce que tu sens que le GSHC est plus respecté en Suisse-allemande qu’il y a 10 ans ?

 

C’est sûr. Je pense qu’ils ne nous regardent plus de la même manière et heureusement. Les premières années quand je suis arrivé, les gens nous riaient presque au nez. Mais maintenant, avec tout ce qu’on a eu, les finales de championnat, on est souvent dans le top 5 mis à part l’année dernière, on est toujours vers les grosses écuries… donc clairement on est plus respecté.

 

Et est-ce que selon toi il existe un complot « anti-GSHC » au niveau des arbitres, voire de la ligue ?

 

Je ne vais pas trop me prononcer là-dessus mais c’est vrai qu’il y a des moments où c’est dur. Ca m’arrive souvent face à des arbitres quand je vois certaines choses,  je deviens fou. C’est horrible mais ça fait partie du jeu et je ne pense pas que ce soit spécialement contre le GSHC. Je pense que c’est un peu partout pareil. Quand on voit les autres de la ligue, ils disent que c’est la même chose. On peut dire qu’il y a un complot avec la ligue mais si tu regardes, ils ont mis zéro match à Friedli et ça remet un peu les compteurs à zéro par rapport à tout ce qu’on a eu les autres années. C’est vrai qu’en tant que joueur on ne peut pas trop s’exprimer là-dessus même si parfois c’est très frustrant sur certains matches mais ça fait partie du jeu aussi. Il faut l’accepter.

 

Vous avez démarré la saison en trombe, comment expliquer ce départ ?

 

Je ne sais pas. On s’entend bien dans l’équipe, on a une bonne équipe. Il y a eu des bons transferts avec Julian, Kevin, etc. ça nous a vraiment apporté beaucoup. Un gars comme Kevin, c’est un très grand joueur, c’est un leader. Dans le vestiaire, on ne l’entend pas beaucoup mais il est là tout le temps et c’est important d’avoir des joueurs comme ça. C’est ce qu’il nous manquait, un peu de leadership sur des joueurs qui sont sur la glace. L’année dernière, on en avait plus dans le vestiaire mais moins sur la glace. Cette année, on a récupéré des joueurs qui sont les pions qu’il fallait ajouter au groupe qui était déjà présent pour pouvoir faire quelque chose. En plus, on a vraiment une bonne ambiance d’équipe. On est une bande de potes. On s’amuse tout le temps, on sort ensemble. C’est aussi ça… L’esprit d’équipe fait beaucoup. Il n’y a pas de groupe comme il y  eu par le passé. On est un seul groupe et ça fait la différence.

 

Tu penses que la présence de Paul le blaireau y est pour quelque chose ?

 

Ah Paul le blaireau…. Lui, c’est une grande présence. C’est quelqu’un qu’on a récupéré l’année dernière et il nous a fait du bien. On n’a pas perdu pendant 10 ou 11 matches… On a vraiment cru en lui et il nous a bien aidé dans le vestiaire. Il ne parle pas beaucoup mais il est là. C’est cool. On a réussi à le mettre sur la photo d’équipe, on était vraiment contents.

 

Tu peux nous en dire un peu plus sur Paul le blaireau ?

 

Je crois qu’on n’a pas trop le droit.  Je n’arrête pas de le dire à Tamo… Il lui a fait un compte Twitter, j’étais assez déçu. La seule chose que je peux te dire c’est que Mercier et moi on s’est battus pour l’avoir et on l’a eu mais je ne peux pas t’en dire plus. Il est avec nous dans le vestiaire et il vient en déplacement aussi. Il est avec nous mais il reste discret. Il a sa place dans le car. On a trouvé un bon truc avec lui. Ce n’est pas un aigle, c’est un blaireau mais peut être que ça sera notre prochain logo. On ne sait jamais.  

 

Après la pause de l’équipe nationale, tout s’est écroulé. Y’a-t-il eu un relâchement dans l’équipe ?

 

Je pense que les équipes nous ont bien compris et ont ajusté leur jeu contre nous. On était l’équipe à battre, il faut le dire. Tout le monde a élevé son jeu et on a quand même eu quelques blessés. On avait moins de chance, ça rentrait moins. Au début de la saison, on avait tous les pucks qui arrivaient sur la canne et ça rentrait. Là, ça voulait un peu moins mais heureusement qu’on avait Tobi qui nous a gardés dans les matches. C’est ce qui a fait la différence et qui nous a permis d’en gagner deux ou trois. C’était déjà bien qu’on ait pu en gagner deux ou trois malgré le fait qu’on aurait du faire mieux. C’était vraiment une question de chance. On a un peu perdu ce petit brin de chance qui a fait que tout allait bien en début de saison.

 

Quand tu vois débarquer dans ton vestiaire un mec comme Couture, ça fait quel effet ?

 

Au début, je ne le connaissais pas trop en fait. Je ne savais pas qui c’était. J’ai appris à le connaître en tant que personne et je l’ai trouvé vraiment incroyable. C’est un bon gars. Après je suis allé voir ce qu’il a fait sur Youtube. C’est un grand joueur. Quand on voit le travail qu’il fait sur la glace et la technique qu’il a… c’est un autre monde. Ce que je retiens surtout d’un joueur comme ça, c’est la personne. C’est un très bon gars et je pense qu’il a eu du plaisir avec nous.

 

On parle vaguement de l’arrivée de Crosby. Tu arrives à imaginer ce que ça représenterait ?

 

Pour Genève, ça serait la classe. Ils vendraient des maillots et tout le monde serait content. C’est un grand joueur, c’est comme si Messi débarquait au SFC, c’est un peu la même chose pour nous. S’il arrive ça pourrait créer quelque chose de vraiment bien pour le championnat et pour le GSHC. Mais on n’y pense pas trop.

 

En imaginant que le lock-out se termine, le GSHC peut-il devenir champion cette année ?

 

Bien sûr. Je pense que, dans n’importe quellea circonstances, on peut devenir champions. Il y a des équipes qui sont plus avantagées que d’autres, c’est sûr, mais il nous reste encore trois licences et je pense que le chef va nous ramener quelque chose de pas mal donc je ne me fais aucun soucis à ce niveau là. On a un groupe qui est déjà vraiment bien et après, suivant le lock-out ou non, il va nous ramener quelque chose. Il faut s’attendre à quelque chose de bien avec lui.

 

A titre personnel, tu as déjà marqué 5 buts, soit la moitié de ton record sur une saison. Tu y penses ou tu t’en fous ?

 

Non, je m’en fiche. Ce n’est pas trop mon rôle de marquer les buts. Je suis en 3ème ligne et ça me plait. On a un rôle qui me plait. On joue contre les grosses lignes et j’adore faire ça, aller faire des charges, aller titiller les plus gros joueurs. En plus, cette année avec le lock-out, il y a vraiment des grands joueurs donc finalement non je n’y pense pas même si c’est clair que marquer ça fait toujours plaisir. Ca vient quand ça vient et si ça peut aider l’équipe, tant mieux.

 

On te voit régulièrement aller là où ça fait mal, prendre des coups. C’est du masochisme ?

 

Je ne sais pas si c’est du masochisme mais j’ai toujours joué comme ça. J’adore ça. Quand tu fais quelque chose tu le fais à 100% et je m’investis à 100% dans ce que je fais mais je m’investis surtout à 100% pour l’équipe. J’ai toujours envie que ça paie pour l’équipe et c’est pour ça que je le fais. Peut-être qu’il y a un peu de masochisme…

 

Tu es souvent pénalisé pour des fautes peu utiles en zone offensive. Tu travailles pour éviter ça ?

 

Parfois, je fais des erreurs là-dessus c’est vrai. En fait, j’ai de la frustration quand on me passe et j’essaie de mettre un coup de canne. Maintenant, je suis connu des arbitres donc ils mettent les pénalités. Mais c’est vrai qu’il faut que je travaille là-dessus parce que ça peut pénaliser l’équipe et je m’en veux vraiment.

 

As-tu conscience que ton style de jeu fait de toi un joueur détesté ?

 

Ca c’est sûr. Mais j’adore être détesté. Je préfère qu’on me déteste plutôt qu’on m’adore. A Fribourg, les gens m’adorent. Ca fait partie de mon rôle. Je préfère me faire insulter sur une patinoire que de me faire applaudir.

 

Tu es souvent vu comme un joueur qui en rajoute un peu pour chercher la faute. Tu assumes ?

 

Oui ça dépend des moments. Des fois, je le fais. C’est vrai que ça arrive mais il faut assumer ses erreurs. Je pense qu’à des moments il faut le faire pour l’équipe. Je vais chercher des pénalités à certains moments importants. Ca passe ou ça casse et souvent ça passe donc ça va. Mais oui, j’assume totalement.

 

Quand tu entends le public à Fribourg te traiter de « fils de p… », t’as pas envie de distribuer quelques claques ?

 

Non, je m’y suis habitué. Et il faut dire la vérité, je les ai cherché donc finalement ça me fait rire. C’est le jeu plus qu’autre chose donc ça m’amuse. Je l’ai vraiment cherché, c’est de ma faute. Je suis allé titiller là où ça faisait mal et voilà.

 

Tu parles de tes déclarations sur les Fribourgeois dans la presse ?

 

Oui. J’ai fait des déclarations dans la presse. Utile ou pas, je ne sais pas, mais c’était sur le coup de la haine. J’avais mon pote qui s’était pris une grosse charge et je me suis senti mal. Je pouvais dire n’importe quoi à ce moment là. C’est fait, c’est fait et maintenant ça me fait rire plus qu’autre chose. C’est juste à ma mère que ça fait un peu chier je pense mais je lui ai expliqué que c’était de ma faute. Elle ne regarde plus les matches à Fribourg.

 

Suite à ces déclarations, quel rapport as-tu avec les joueurs de Fribourg ? Tu sens une animosité de leur part ?

 

Au début, oui, mais plus maintenant. L’année où on est allé en finale et qu’on perdait 3-1 contre eux, ils faisaient vraiment les malins et je me rappellerai toute ma vie que Sprunger est venu me voir et m’a dit : « Bonnes vacances Rivera ». On était dans le 5ème matche à Genève et on était en prolongations et ça je m’en souviendrai… je sentais que c’était de l’amertume par rapport à tout ça… Maintenant plus mais c’est vrai qu’au début c’était chaud surtout avec les purs Fribourgeois.

 

Ses paroles t’ont motivé encore plus ?

 

Bien sûr. A ce moment là, tu ne dois pas dire quelque chose comme ça. Mais ce n’était pas que lui, c’est tout le banc qui était comme ça. Ils étaient tellement sûrs qu’ils allaient gagner, ils sentaient qu’ils pouvaient sortir le 2ème et finalement ça n’a pas été le cas. C’est vrai que ça motive plus d’aller dans une patinoire comme ça, c’est un endroit très dur à jouer. C’est plus motivant d’aller jouer là que d’aller à Langnau.

 

Tu fais partie des meubles dans le vestiaire, est-ce que ça fait de toi un leader ?

 

Un leader, je ne sais pas. J’essaie de toujours être présent de la voix et de toujours mettre de l’énergie et de l’ambiance dans le vestiaire. C’est mon rôle mais je pense qu’on a déjà des leaders, des gars qui prennent les décisions pour le groupe. Ca ce n’est pas mon rôle, ce n’est pas à moi de le faire. Je n’ai pas de C ni de A  sur mon maillot. Je suis bien dans le vestiaire, je parle beaucoup. J‘aime bien animer le vestiaire et ça aide les gars. Je l’espère en tout cas. C’est un plaisir pour moi de le faire.

 

D’autres clubs t’ont-ils déjà fait des offres ? Si oui, lesquels ?

 

Pour la saison prochaine ? Je parle avec plusieurs clubs mais vite fait. Il n’y a pas eu d’offres encore.

 

Et as-tu songé à partir ?

 

Il faut penser à partir des fois et couper le cordon mais c’est dur. C’est ma ville ici, je suis bien, j’adore le public et j’adore le jeu qu’on joue. Franchement, le système tout le monde en parle mais c’est un système que j’adore. Après c’est clair que parfois ça trotte dans la tête et je me demande si je ne le regretterai pas plus tard mais pour l’instant je n’ai pas pris de décision. J’en parle un peu avec mes proches mais rien n’est décidé. Je n’ai pas encore parlé avec Chris de renégociation donc on verra. Pour l’instant, je prends le moment venu. Je joue pour l’équipe que j’ai toujours aimée et que j’aimerais toujours. C’est le principal pour moi.

 

La rumeur t’envoie à Lugano la saison prochaine, tu confirmes ?

 

A Lugano ? Ca serait bien mais c’est totalement faux.

 

Ca te tenterait ?

 

C’est une équipe où j’aimerais bien pouvoir aller jouer. C’est une équipe qui est un peu dans mon style de jeu on va dire. C’est clair que je ne me verrais pas aller dans des équipes comme Davos ou Zoug où ils jouent un peu free style. Il me faut vraiment une équipe structurée donc pourquoi pas mais je n’ai pas parlé avec eux.

 

L’Equipe de Suisse, tu y penses ?

 

Franchement, non. S’ils me prennent tant mieux, je me battrai mais ça ne me prend pas la tête plus que ça.

 

Que penses-tu du système de juge unique ? C’est une bonne chose ?

 

Oui, je pense que c’est une bonne chose mais je pense qu’il ne devrait pas être tout seul. Ils devraient être à plusieurs et qu’une personne sur un groupe de trois devrait avoir joué au hockey. Ca serait le principal. Cette année, il a l’air assez correct dans ses décisions. Après, on a vu il y a quelques années en arrière qu’il y avait des trucs un peu bizarres et c’est là je pense qu’il devrait être accompagné. Mais on n’a aucun pouvoir là-dessus…

 

Qui est le meilleur joueur avec qui tu as joué ?

 

Philippe Bozon. C’est un joueur qui m’a marqué. C’est un leader. C’était un  très grand joueur pour moi, il allait tout le temps là où ça faisait mal. Il n’avait jamais peur et je pense que c’est un exemple que j’essaie de suivre. J’ai vraiment beaucoup apprécié ce joueur.

 

Compose nous la ligne de tes rêves avec des joueurs jouant en Suisse

 

Heins et Bezina en défense. Et devant je mettrais Rüfenacht, Wieser et moi. Ca c’est une ligne qui me plairait.

 

La NHL pour toi, c’est un rêve, un fantasme ou tu t’en fous ?

 

C’est un rêve. C’est quelque chose que j’aurais voulu. Il y a quelques années en arrière, j’ai failli aller essayer pour voir. J’avais quelques petites opportunités mais je n’ai pas eu les couilles de le faire et je regrette un peu. Maintenant, c’est un peu tard, je suis un peu vieux. Mais je suis bien à Genève et dans cette ligue que j'adore. C’est une très bonne ligue et je me sens bien donc on n’a pas à se plaindre non plus.

 

Si tu pouvais distribuer 5 charges violentes mais correctes à des joueurs jouant en Suisse, tu les donnerais à qui ?

 

Je ne sais pas. J’en mettrais un peu à tous les joueurs que je pourrais. Je n’ai aucune pitié sur la glace. Si je devais en nommer qu’un, je la mettrai à Dino Wieser parce que j’arrive jamais à le choper. C’est lui que j’aimerais choper mais sans lui faire mal non plus. Je sais que je l’ai mis dans ma ligne de rêve mais si je jouais avec lui ça serait différent. Mais jouer contre lui c’est énervant.

 

Il a récemment été évoqué le retour du « 2 lignes ». Tu penses que c’est une bonne idée ?

 

Pas du tout. Ca va très bien comme ça. Ca c’est du hockey d’avant. C’est fini ça.

 

Pour ou contre

 

Le sexe un jour de match : pour

 

Les cheveux qui dépassent du casque : pour, c’est stylé

 

Les 6 journées supplémentaires : pour

 

La traversée de la Rade : pour

 

Shawn Heins à Genève : pour

 

Chris Rivera à Fribourg : non pas du tout, je ne serais pas du tout accepté je pense et je n’ai pas envie.

 

La coupe mulet : pour

 

Les centrales nucléaires : je n’ai pas d’avis là-dessus

 

Des stades/patinoires sans ultras : pour, il en faut tant qu’il n’y a pas trop de bagarre

 

La retraite de Bernard Andrié : on va dire pour

 

Le Nutella avec du beurre : contre, je n’aime pas du tout

 

Un dernier mot pour la fin ?

 

Merci à tout le monde. Je pense qu’il y a beaucoup de monde qui vous lit et  franchement merci  à tous les supporters pour ce que vous faites. Continuez à nous soutenir et on va essayer d’aller chercher ce titre parce que c’est ce qu’il nous faut à Genève, c’est ce qu’il nous manque vraiment. Je pense que c’est la meilleure récompense qu’on pourra vous faire, aller chercher ce titre et en tout cas on va se battre cette saison pour aller le chercher.