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Tobias Stephan : "Je suis très content ici"

Date de l'interview
Vendredi, Janvier 11, 2013

Il est le gardien de notre temple depuis 2009. Meilleur gardien du pays, il est actuellement au coeur de rumeurs que nous n'avons pas souhaité aborder. Pour le reste par contre, on a fait le tour avec lui.

 

Connais-tu 1905.ch ?

 

Oui bien sur. Je ne suis pas allé sur le site mais j'en ai entendu parler.

 

Comment décide-t-on de devenir gardien ? Ca a toujours été ton rêve ?

 

C'était il y a longtemps, quand j'avais 5 ans. J'habitais à Kloten et je n’étais pas loin de la patinoire. Parfois on allait regarder les entraînements avec mon frère et nous avons eu envie de jouer aussi. J'ai décidé d'aller dans le but mais je ne me rappelle plus pourquoi. Je pense que j'aimais l'équipement et le rôle spécial du gardien dans une équipe. Quand tu as 4-5 ans tu commences comme joueur mais après un ou deux ans, j'ai décidé assez rapidement que je voulais être gardien.

 

Avais-tu une/des idole/s en étant jeune ?

 

Oui, ça a toujours été Reto Pavoni. À l’époque, il était gardien à Kloten. Il a toujours été mon idole.

 

Te rends-tu comptes que si en 2002 tu avais été aussi bon que tu l’es actuellement, le GSHC ne serait pas monté en LNA ?

 

Il rit. Oui, je me rappelle. C'était ma première saison en Ligue A, à Coire, et c'était une saison très difficile mais c'était une bonne expérience pour moi. C'était dommage pour moi parce que j'aurais voulu rester en LNA mais c'est super pour Genève. Ils ont pu s'établir en LNA avec toute l'organisation qu'ils ont maintenant, avec les fans, la ville et tout. Mais à l'époque, ce n'était pas facile pour nous.

 

A cette époque, le GSHC était vraiment trop fort ou Coire était vraiment faible ?

 

On avait une équipe très faible parce qu'on montait de Ligue B. On n’avait pas beaucoup de qualité dans l'équipe. C'était il y a longtemps. Mais la dernière série contre Genève, on n’avait pas beaucoup de chances.

 

Ta carrière a ensuite passé par Kloten avant le départ pour l’Amérique du Nord en 2006. Comment s’est passé ton intégration là-bas ?

 

C'était très intéressant. J'ai joué trois ans là-bas et les trois saisons étaient très différentes. La première, j'étais 2ème gardien en AHL. J'ai joué 30 ou 40 matches. La deuxième saison, j'ai pu m’établir en tant que premier gardien en AHL et la troisième, j'étais deuxième gardien en NHL. J'ai beaucoup appris là-bas, que ce soit au niveau de la technique sur la glace ou en dehors. J'ai connu des nouvelles personnes, des nouveaux amis. Ces trois années m'ont beaucoup aidé dans ma carrière.

 

Tu as joué la plupart du temps en AHL, aux Iowa Stars. Comment définirais-tu le niveau de la AHL par rapport à la LNA ?

 

C'est très difficile à comparer car le jeu est complètement diffèrent je trouve. Là-bas, il y a beaucoup de jeunes joueurs qui jouent avec beaucoup d'énergie sur une patinoire plus petite. Le jeu est différent aussi. Ils mettent beaucoup de pucks sur le but, ils attaquent le but. Ici, c'est plus technique, on cherche la passe, on cherche à faire des choses avec le puck alors que là-bas c'est plus direct. C'est difficile à comparer. Si une équipe d'ici devait jouer contre une équipe de AHL... Je ne peux pas dire ce que ça donnerait. C'est vraiment dur à comparer.

 

Le 13 octobre 2007, tu joues ton premier match de NHL avec Dallas, à Chicago. Qu’as-tu ressenti quand tu as appris que tu jouerais ?

 

J'étais très surpris parce que c'était ma deuxième saison là-bas. Ils ont eu trois blessés. Les deux gardiens de Dallas étaient blessés et celui qui jouait en AHL avec moi était blessé aussi. Ils m'ont appelé. Et le jour suivant, je jouais déjà à Chicago. J'étais un peu surpris mais content et très nerveux parce que c'était vraiment mon objectif de jouer en NHL. Le premier match était vraiment spécial pour moi. C'était un match à Chicago, j'ai joué vraiment fort sur ce match et il y avait 1-0  après 59 minutes. On a pris deux pénalités et ils ont mis un but à 6 contre 3 à une seconde de la fin. C'est dommage mais c'était quand même super.

 

Au moment d’entrer sur la glace ce jour-là, tu réalises ce qu’il t’arrive ?

 

Oui, j'ai réalisé mais je n'étais pas vraiment intégré vu que je n'ai pas pu faire d'entraînement avec eux puisque j'étais en AHL. J'ai réalisé mais j'étais très nerveux. Je n’ai pas vraiment pu me préparer à ça. Le premier tiers, j'étais très nerveux mais après je me suis senti bien quand même.

 

Durant la saison 2008-2009, tu joues 10 matches avec Dallas en NHL mais tu choisis, en fin de saison, de signer à Genève. Pourquoi ce choix ? Il n’y avait pas de perspectives pour toi là-bas ?

 

C'était difficile parce que j'avais déjà 25-26 ans et là-bas si tu ne réussis pas ils prennent des jeunes. Je n'ai pas eu beaucoup d'offres de leur part et je ne voulais plus jouer en AHL donc j'ai décidé de revenir en Suisse. J'ai eu la possibilité de signer ici, à Genève, qui était mon premier choix parce que je pense qu'on a une chance de gagner un titre et ça me permettait de jouer dans une équipe qui est forte. J'étais content de venir. Je voulais rester là-bas mais une fois que j'ai décidé de venir ici j'étais très content et encore maintenant je suis très content. J'aime beaucoup cette organisation et l'atmosphère des Vernets, la ville, l'équipe. Je me sens très bien ici.

 

Selon toi, qu’est-ce qui t’a manqué pour réussir à t’installer en NHL ?

 

Je ne sais pas... Des fois, c'est aussi un peu la chance parce que quand j'étais avec Dallas pendant ma troisième saison, c'était un peu la crise, l'équipe n'a pas très bien joué et le coach était un peu nerveux. Il ne m'a pas beaucoup laissé jouer. J'ai joué mon premier match après un mois et après j’ai eu encore une pause d'un mois avant de rejouer. Il a toujours fait jouer le premier gardien et du coup je n'avais pas de rythme et c'était difficile de jouer quand il me faisait jouer. J'avais des problèmes avec ça. Je pense que j'étais très proche et je pense que si j'avais eu un peu plus de temps de jeu ça aurait été mieux mais c'est comme ça et je n'ai pas de regret. Maintenant je joue ici et je suis content de ma vie. J'ai appris beaucoup là-bas et c'est ça qui est important.

 

Comment expliquer que bon nombre de joueurs suisses n’ont pas vraiment persévéré en NHL et sont rentrés au pays dès les premières difficultés rencontrées ?

 

Je pense que dans quelques années, il y aura de plus en plus de joueurs suisses là-bas. Le problème c'est qu'on a une ligue très forte en Suisse et c’est une ligue très agréable pour les joueurs au niveau des déplacements, des salaires, de la qualité de vie en Suisse et être à la maison. Jouer en AHL, ce n'est vraiment pas facile. Ça ne te fait pas plaisir de jouer en AHL pendant cinq ans. Et les salaires en AHL ne sont pas très élevés. Beaucoup de joueurs se demandent pourquoi on doit faire ça alors qu'on peut jouer en Suisse en tant que très bon joueur. Mais maintenant, ils ont vu en NHL qu'on avait beaucoup de joueurs très forts et peut être qu'ils vont donner un peu plus de confiance aux joueurs et il y aura plus de joueurs suisses en NHL.

 

Si tu as l’occasion de retourner en NHL un jour, irais-tu ?

 

Si j'ai l'occasion, pourquoi pas mais il faudrait qu'il se passe quelque chose de vraiment spécial pour que je retourne de nouveau en NHL parce que j'ai déjà un certain âge et ils préfèrent les jeunes gardiens. Et il y a beaucoup de gardiens très forts là-bas. Mais il ne faut jamais dire jamais donc on verra...

 

C’est Chris McSorley qui est venu te chercher. Quels sont tes rapports avec lui ?

 

Chris travaille beaucoup avec les joueurs. Avec moi, il est très tranquille, il me laisse faire mon boulot parce qu'il sait qu'il y a un entraîneur des gardiens qui s'occupe de ça. Je m'entends très bien avec lui. On ne parle pas beaucoup de hockey spécifique parce qu'il fait confiance à Beaulieu. Je trouve que c'est un entraîneur très spécial qui a beaucoup de succès quand on regarde ce qu'il a fait ici. J'ai beaucoup de respect pour lui.

 

Pour ta première saison à Genève, tu disputes la finale du championnat. Tu t’attendais à ça ?

 

Je savais que c'était possible mais dans ce sport c'est toujours difficile à dire ce qui va se passer durant la saison parce qu'il y a beaucoup de choses qui influencent une saison. Je savais qu'on avait une équipe forte et après la première moitié de saison je savais qu'on pourrait aller loin.

 

Lors du 6ème match de cette finale, les Vernets étaient dans un état jamais connu auparavant. Tu l’as ressenti en entrant sur la glace ?

 

Oui c'est clair. C’est un de mes meilleurs moments depuis que je suis ici. Ce match là était vraiment incroyable, les fans, l’ambiance et la manière dont l'équipe a joué… On avait des blessés et Tony était suspendu. La manière dont on a gagné ici, c'était vraiment une expérience super. Le bruit dans la patinoire… C'était incroyable... Je n’avais jamais vu ça...

 

Les deux saisons qui ont suivi furent nettement moins bonnes, comment expliquer un tel changement ?

 

On a mal commencé la deuxième saison mais on n’était pas très loin de gagner en playoffs contre Zoug. On a fini 5ème, ce n'était pas une très bonne saison mais si on gagnait contre Zoug, tout était possible. On était un peu trop confiants en début de saison parce qu'on avait eu du succès la saison d'avant mais on ne peut pas faire ça dans cette ligue parce qu'il y a beaucoup de bonnes équipes. On n’a pas joué notre meilleur hockey par rapport à l'équipe qu'on avait. La 3ème saison était vraiment difficile parce qu'il y avait beaucoup de blessés et certains joueurs n'ont pas joué au top niveau. Je pense qu'il a manqué un peu de qualité durant cette saison là. Des fois, quand on voit les matches en tant que fans, on se dit que les joueurs ne donnent pas tout mais ce n'est jamais que l’équipe n'a pas essayé, ce n'est pas ça. On n'avait pas la chance, on avait des blessés, on a aussi perdu des matches clé et c'était vraiment dur mentalement mais on a toujours tout donné. Ça arrive des saisons comme ça mais je suis content de la réaction de l'équipe et de ce qu'on a montré depuis le début de la saison. Ça ne peut pas toujours aller bien mais des fois il faut aussi une saison comme ça pour rebondir et aller mieux.

 

Quand l’équipe était au plus mal la saison passée, tu l’as un peu portée seul sur les épaules. Ce n’est pas trop frustrant de voir tes coéquipiers tout rater quand toi tu excelles ?

 

Non, parce que c'est le sport. Quand tu es gardien, c'est comme ça. Des fois c'est moi qui joue bien et l'équipe non et parfois c'est équipe qui joue bien et moi qui ne joue pas bien. Donc tu prends quelque chose de l'équipe et tu donnes quelque chose. Ça finit toujours par s'équilibrer à la fin. J'essaie d'aider l'équipe avec tout ce que j'ai. J'ai beaucoup donné la saison passé mais ça n'a pas suffit. Cette saison, il y a beaucoup de matches où l'équipe m'a sauvé et c'est toujours un peu comme ça, ça va dans les deux sens.

 

Tu es arrivé en étant excellent et tu es devenu le meilleur gardien du championnat. Quelle est la part de responsabilité de Sébastien Beaulieu dans cette progression ?

 

Il a beaucoup de responsabilités pour ça. Il travaille beaucoup ici, il sait ce qu'il fait. C'est le meilleur entraineur que j'ai eu dans toute ma carrière. Il sait tout et il m'a appris beaucoup de choses, il m'a beaucoup aidé. Au niveau de la technique, je peux jouer de manière plus correcte et parfois, si je suis fatigué ou que je suis un peu blessé ou malade, j'ai vraiment une base technique sur laquelle je peux m'appuyer et qui me permet de compenser les jours ou je ne suis pas à 100% et que je ne suis pas assez rapide. Ca c'est Beaulieu qui me l’a appris.

 

Comment se passe ta relation avec Federico Tamo ? On croit savoir que vous êtes très proches en dehors de la glace non ?

 

Oui c'est juste. On fait beaucoup de chose ensemble en dehors. Je le trouve vraiment sympa. On travaille beaucoup ici donc on se voit souvent.

 

Cette histoire de faire du beachvolley avec lui (Beaulieu nous en a parlé dans son interview), tu peux nous en dire plus ?

 

Il sourit. Oui l'idée est venue quand on était en camp avec Sébastien Beaulieu à Leysin. Durant cette période, il y avait le tournoi de beachvolley à Gstaad et on y est allés un soir. On a vu des matches, discuté avec les joueurs, on est sortis et on a décidé que, peut-être après notre carrière, on pourrait former une équipe de beachvolley ensemble.

 

Est-ce que tu penses qu’il aurait le niveau pour être gardien n°1 en LNA ou LNB ?

 

Oui. Il a vraiment beaucoup progressé depuis que je suis là. Il a beaucoup travaillé avec Sébastien et il a eu l'occasion de jouer quelques matches avec Genève et avec Lausanne. Pour progresser encore, il doit avoir du temps de jeu, peut-être en ligue B, mais c'est à lui de décider s'il veut rester ici ou essayer ailleurs. Je suis sur qu'il pourrait y arriver.

 

En tant que gardien, tu reçois passablement de shoots où tu es masqué par des joueurs devant toi. Quelle est la part de chance d’un gardien au cours d’un match ?

 

Sur un match, tu peux avoir de la chance mais à long terme ça va s'équilibrer donc il n'y a pas une grande part de chance à long terme.

 

Cette saison, on t’a vu te battre avec Daniel Manzato, ce qui est extrêmement rare en Suisse. Que s’est-il passé ?

 

C'était un peu spécial car c'était la fin du tiers temps et on dit toujours que quand il y a une bagarre le gardien reste de côté parce que c’est souvent en un contre un ou deux contre deux. Là c'était la fin du tiers, il est allé vers son banc et moi aussi. Il est allé s'en mêler, j'ai vu ça et je lui ai dit de rester en dehors. A ce moment, il a décidé de commencer à se battre et j'ai dit "oui pourquoi pas" et j'ai répondu.

 

A l’image de Manzato certains gardiens n’hésitent pas à augmenter leur surface en attachant pas fermement leurs jambières. Que penses-tu de cette façon de faire ?

 

Tu peux attacher tes jambières comme tu veux c'est toujours la surface qui compte et je ne dis pas qu'il le fait ou non mais certains trichent un peu. Ça a toujours été comme ça mais il y en a un ou deux qui le font un peu trop actuellement avec les jambières et le plastron. Ca fait partie de la responsabilité de la ligue de contrôler ça et je ne veux pas nommer de personnes qui font ça. La ligue devrait faire quelque chose et contrôler plus.

 

Bien que ce ne soit pas ton rôle sur la glace, cette question est très attendue par nos lecteurs. Si tu devais distribuer 5 charges correctes mais appuyées à des joueurs évoluant en Suisse, ce serait à qui ?

 

Il sourit. C'est une bonne question. Brunner parce qu'il a marqué trop de buts contre moi, Christen pour la même raison, Heins parce qu'il joue à Fribourg et je suis sur que nos fans aiment ça. Ehrensperger de Bienne, c'est un copain mais on aime bien se faire des blagues sur la glace quand il marque ou pas et Rüeger parce qu'il est très agressif.

 

Qui sont les 5 joueurs du championnat les plus difficiles à affronter en 1 contre 1 ?

 

Stancescu, Brunner, Christen, Sprunger et Sykora

 

On voit souvent des joueurs aller là où ça fait mal, c’est-à-dire dans ta zone. Qui sont les joueurs en Suisse les plus vicieux à ce niveau ?

 

Oui, il y en a dans toutes les équipes. Je ne peux pas faire grand chose, j'essaie de toujours voir le puck et après c'est à l'arbitre de voir si il est dedans ou non. S'il vient dans la zone, j'ai des défenseurs très forts et très agressifs qui me défendent.

 

Et le meilleur joueur contre lequel tu as joué, NHL comprise ?

 

J'ai joué contre beaucoup de joueurs très forts. Peut être en NHL, contre Ovechkin.

 

L’année prochaine auront lieu les JO de Sotchi. Tu y penses déjà un peu, sachant que tu auras toutes tes chances d’y être ?

 

Oui, j'espère y être. C'est un objectif pour moi. J'essaie de montrer de quoi je suis capable à l'entraîneur de l'équipe nationale quand je joue avec la Suisse ou avec Genève. J'essaie de montrer que je suis assez fort et que je mérite ma place. C'est un des meilleures chose d'être aux Jeux Olympiques.

 

Penses-tu que l’équipe de Suisse peut un jour viser autre chose qu’une élimination « honorable » en ¼ de finale d’un grand tournoi ?

 

Oui, c'est aussi un objectif de l'équipe de Suisse. J'espère qu'on va réussir ça cette année à Stockholm. C'est toujours un premier objectif d'aller en quart de finale et après l’objectif est de gagner tous les matches. C'est possible, on a une équipe très forte mais les équipes sont tellement proches. Je suis sur que cette année ou la prochaine on va arriver à faire quelque chose.

 

Potins de vestiaires (dans le vestiaire du GSHC, qui est ?)

 

Le plus drôle : Walker

 

Le plus fou : Antonietti

 

Le plus intelligent : Intelligent… On n’a pas beaucoup de joueurs très intelligents... Avant c'était Trachsler mais il est parti maintenant donc il ne reste pas grand monde…

 

Le plus coincé : Peut-être Gerber mais il n’est pas coincé il est plutôt tranquille, il est vraiment typiquement de Langnau.

 

Le plus chambreur : Simek

 

Celui qui chante le plus mal : Simek

 

Celui qui a les pires goûts musicaux : Simek

 

Et les pires goûts vestimentaires : C'était Couture

 

Un petit mot pour la fin ?

 

Oui, à propos des rumeurs qu’il y a en ce moment, je ne peux pas vraiment dire ce qui va se passer dans un, deux ou trois ans mais tout ce que je peux dire c'est que je suis très content ici, j'aimerais être ici aussi l'année prochaine. On ne peut pas dire grand chose à ce propos. Quand je suis là, je me donne toujours à 100% pour le club et pour les fans. Toute l'équipe est très contente avec le travail, l’atmosphère et le soutien. Ca fait vraiment plaisir de jouer ici.